Notre CV


Didier LABILLE  

Françoise MARCHIVE

Didier LABILLE est originaire par sa famille maternelle de SAINT-VIANCE en Corrèze.
En 1979, son bac littéraire en poche, en région parisienne où toute sa famille est « remontée » (LIVRY-GARGAN dans le 93) il poursuit des études de Russe (
Langues’O). Sa licence obtenue, il enseigne cette langue, puis le français.

C’est donc avec une approche différente que Didier aborde pour ses élèves de collège, l’apprentissage de la GRAMMAIRE. En d’autres termes : mettre en avant la valeur et la reconnaissance des catégories grammaticales. Comment en effet traduire des mots, si on ne sait pas qu’ils appartiennent à la classe « NOM COMMUN, VERBE, PRONOM, etc. » ?

Il imagine alors, dès 1991 dix petits personnages :

9 AMIS-MOTS (1 par catégorie grammaticale), lesquels, sous la houlette de MAMIE GRAMMAIRE, une méchante sorcière (devenue par hasard gentille grand-mère), aident les enfants (et les plus grands) à mieux comprendre les bases de notre langue.

Depuis contes, BD, jeux de société, chansons, spectacles de marionnettes (et vrais comédiens), jeux cérébraux et autres aventures grammaticales font vivre le petit univers :

IMAGINAIRE ET POURTANT BIEN REEL DE MAMIE GRAMMAIRE et ses AMIS-MOTS

POURQUOI LE CHOIX DE CETTE METHODE ?

           Moi, Françoise Marchive, professeur des Ecoles ( surtout avec des enfants de 7- 8 ans ) ai toujours voulu enseigner le Français comme une matière « vivante », telle que l’est la langue elle-même. J’ai toujours essayé de proposer un enseignement «  affectif » afin que la rigueur grammaticale 
ainsi que les termes spécifiques ne rebutent pas et ne bloquent pas les jeunes élèves dès le départ.

Ainsi, lorsque Didier Labille m’a présenté la méthode qu’il avait créée, j’ai tout de suite eu un coup de foudre pour ces marionnettes, qui allaient enfin permettre aux jeunes enfants, comme je l’avais toujours souhaité, d’entrer en douceur dans le monde de l’analyse grammaticale.

J’ai donc demandé à Didier Labille la permission d’adapter sa méthode pour un public plus jeune. Ce que je ne regrette pas du tout : les progrès ne se sont pas fait attendre et les élèves sont super motivés.

En effet, ces marionnettes-symboles représentent des modèles concrets sur lesquels les jeunes élèves peuvent s’appuyer.

Donc, ces personnages « vivants » permettent aux enfants de mettre plus de sens sur le rôle grammatical de chaque mot.

 Ainsi, l’analyse grammaticale devient pour eux plus simple et plus naturelle.

( Ils font, comme Monsieur Jourdain, de la grammaire sans s’en rendre compte !)

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